XXᵉ s.
Courant littéraire latino-américain où le merveilleux affleure dans le quotidien — Borges, García Márquez.
Le réalisme magique n'est pas une école formelle avec date de naissance, mais un principe narratif qui émerge dans la littérature latino-américaine du XXe siècle : raconter le quotidien avec la même intensité que l'impossible, sans hiérarchie entre le naturel et le merveilleux. Ce qui le distingue, c'est sa capacité à ne jamais expliquer le surnaturel — il s'impose comme fait social, comme un personnage parmi d'autres. Le concept naît moins d'une théorie critique que de la convergence de voix qui, sur des continents différents, ont choisi de voir le monde ainsi.
La logique des connexions de ce concept repose sur ses deux piliers : Gabriel García Márquez en incarne la figure majeures, son œuvre mettant en acte l'esthétique du non-dit merveilleux, tandis que *Cent ans de solitude* en est le sommet — l'ouvrage qui cristallise et consacre le réalisme magique, le rendant instantanément reconnaissable aux lecteurs du monde entier. Ces deux liens (membership du concept) ne sont pas académiques : ils décrivent comment une approche narrative devient un mouvement par la convergence de l'écrivain et de son chef-d'œuvre.
La même carte que l'Atlas mondial ↗, à l'échelle d'une vie : sa trajectoire dans le temps, puis la diaspora de son œuvre aujourd'hui.
Le cœur de l'Atlas : les ponts entre disciplines. Survolez un fil, cliquez une figure pour voir ce qui la relie à Réalisme magique — et à quel point c'est établi.
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