L'Atlas Culturel n'a pas d'auteur humain fictif. C'est une référence dérivée d'un graphe de connaissances — et il le dit. Notre confiance se gagne en montrant le travail, pas en cachant la machine (E-E-A-T par transparence).
Chaque entité est recherchée et alignée sur des autorités (Wikidata, VIAF, Getty…) — jamais devinée. Une entité sans alignement d'autorité reste hors index.
Les faits viennent de plusieurs sources réconciliées, jamais d'une seule. Chaque fait affiche sa provenance. Nous ne recopions pas Wikipédia : nous le citons.
La valeur de l'Atlas, ce sont les relations et les ponts cross-domaine (peinture ↔ science, musique ↔ philosophie) : des liens qui n'existent dans aucune source unique, gradués en confiance et marqués « débattu » quand les sources divergent.
Les textes sont générés à partir des faits du graphe (modèle léger), chaque page restant régénérable. Aucun remplissage non sourcé.
Une page n'est indexable que si elle franchit un seuil calculé (≥ 8 faits sourcés, ≥ 5 relations, ≥ 1 pont cross-domaine, ≥ 1 autorité). En dessous, elle est en noindex jusqu'à enrichissement — pour ne jamais publier de contenu mince.
Maquette de conception — aucune production. Données illustratives.