Evans cite Debussy comme modèle premier de ses voicings : l'accord parallélisme des Préludes (1910-1913) se retrouve directement dans les harmonies flottantes de 'Peace Piece' (1958). Sa note de pochette pour Waltz for Debussy (1958) formule explicitement la dette. Le musicologue Ted Gioia (The History of Jazz, 1997) analyse comment Evans opère une synthèse inédite entre l'impressionnisme français et le bebop américain.
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