Tarkovski utilise Bach (Passions, Cantates) dans Le Miroir (1975), Solaris (1972), et Le Sacrifice (1986) non comme illustration mais comme structure : le temps qui s'étire, le silence lourd, la répétition avec variation. Il note dans 'Le Temps scellé' (1986) : 'Bach me donne la permission de filmer lentement — c'est lui qui a prouvé que la répétition devient sens.' Robert Bird (Andrei Tarkovsky: Elements of Cinema, 2008) analyse cette dette musicale systématique.
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